Parlons peu, parlons Boobs [Tout ce que vous avez toujours voulu savoir (ou pas) sur l’allaitement] + EDIT kit mains libres

Alors ici on va parler Boobs et allaitement. Cet article n’est pas une pub pour la LLL, promis ! C’est un pavé, mais il y a tant à dire …

Cet article sur l’allaitement, je l’ai commencé à plusieurs reprises ces derniers mois mais ne l’ai jamais achevé, jamais publié, car les copinautes intéressées n’avaient finalement pas allaité, ou il y avait une vague de négatifs sur la blogo, ou au contraire une vague de positifs, et je ne trouvais pas le bon moment pour ne heurter personne. Mais en recevant quelques mails de copinautes et en lisant les articles de miliette et marivalou, j’ai finalement décidé de vous raconter un peu plus mon expérience et ce que j’ai appris sur l’allaitement depuis que j’ai Nano. En effet, sur la blogo, peu de témoignages d’allaitements « réussis » autant de temps que souhaité, sans gros désagréments, et j’avoue m’être beaucoup inquiétée avant d’accoucher car ça me semblait encore plus difficile que d’élever le Nano.

Avant d’être enceinte, je souhaitais allaiter, sans plus, jusque la reprise du travail, sans me mettre la pression si ça ne marchait pas. Je ne suis absolument pas contre les bibs, et je trouvais que mes copines allaitantes galéraient en s’acharnant pour pas grand-chose. Pour moi un allaitement normal c’était deux mois, top 6 mois, et au-delà c’était bizarre, probablement un truc de fusion mal réglée ou de plaisir maternel un peu égoïste. Bref, je n’étais pas pro allaitement. Puis je suis enfin tombée enceinte et j’ai commencé à me renseigner sur le sujet. Et à me dire que je voulais vraiment essayer. Puis que je voulais tenter le truc de fou : 6 mois d’exclusif, comme recommandé par l’OMS.

J’ai donc choisi une maternité pro allaitement, label ami des bébés, avec plein de consultantes en lactation, de cours préalables et de bons conseils en tous genres. Le meilleur conseil que m’ait donné ma sage femme, c’est de croire en moi, et de ne pas arrêter avant un mois si je souhaitais vraiment allaiter. Et de me faire ACCOMPAGNER. Par mon mari évidemment, par une amie ayant réussi son allaitement, par le réseau Allait’ Ecoute, par les consultantes en lactation, par les bénévoles. En plus il y a les groupes de soutien sur FB, les copinautes, les blogs d’allaitement. Et le site de la LLL (qui est une mine d’infos par des passionnées plus si extrêmistes !)

Bref, en 2015, être accompagnée, c’est possible, et il le faut.

Car oui l’allaitement c’est naturel, mais pas évident, sauf pour de rares personnes.

Je tiens juste à préciser que je suis extrêmement pudique et que j’ai toujours allaité avec un foulard ou une tenue spécifique et quasi jamais en publique sauf urgence boob, mais très dicrètement. Et oui, c’est possible, ce n’est pas nécessaire de déballer ses boobs dans le métro pour allaiter !

A la naissance du Nano, il a très vite pris le sein, et ça a été rapidement une évidence. Je trouvais ça top de continuer à le faire grandir malgré la rupture brutale du lien de la grossesse. Car oui, j’ai eu un Baby blues comme toutes les mamans, et le syndrome du ventre vide qui m’a bien remuée malgré mon bonheur de rencontrer enfin ce bébé si attendu. Donc ce « lien lacté » m’a clairement permis de passer ce cap plus facilement.

Les raisons pour lesquelles j’ai souhaité allaiter et continuer ? Il y en a plein, et de plus en plus. D’abord, vraiment, il ne s’agit pas que de nourrir. Il y a les tétées « j’ai la dalle », certes, mais aussi les tétées réconfort, les tétées câlins, les tétées « je sais pas dormir », les tétées coliques. Puis les tétées échange, jeux, et complicité. Et maintenant les tétées retrouvailles…

Ensuite, c’est quoi le lait maternel ? Certes, du lait, mais aussi plein d’anticorps, qui protègent le bébé dont le système immunitaire est complètement immature pendant 2 ans, et lui permettent de ne pas chopper toutes les cochonneries qui passent, surtout en collectivité, ou de mieux lutter contre. C’est fait pour ça. Du lait, mais avec des goûts différents tous les jours, une exposition à plein d’allergènes et de protéines issus de l’alimentation de la maman. Du lait parfaitement adapté à ce bébé là, à ses petits intestins, à son âge, qui évolue avec l’âge du loulou pendant 3 ans ! La deuxième année, il est en effet plus gras et plus chargé en immunoglobulines car l’enfant tète moins et a une activité motrice de folie. Donc ce n’est absolument pas réservé aux nouveaux nés, c’est top aussi bien après.

Après, il y a tous les avantages au long cours, moins d’obésité, de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’allergies. Bizarrement le seul de mes trois frères qui n’a pas du tout été allaité est également le seul à avoir plein d’allergies. C’est pas très scientifique mais ma mère est convaincue que ça a un lien, et moi aussi j’avoue.

Et puis les avantages maternels qui sont en fait nombreux. Le cancer du sein, la perte de poids plus rapide et qui perdure, et surtout le SuperSommeil. C’est celui dont parle si bien marivalou. C’est fou le sommeil d’une mère qui allaite. C’est démontré scientifiquement : sommeil ultra réparateur et complètement vigile à la fois. On dort une demi heure et on est réveillée au moindre chouinement, mais on est plus reposée que le papa qui s’est réveillé deux fois sur la nuit. Oui, c’est crevant les bébés, mais avec le SuperSommeil, bizarrement, on tient le coup. Et si on continue d’allaiter quand le petit fait ses nuits et qu’on garde donc ce sommeil, on pète la forme littéralement. Et ça c’est top ! Je suis moins crevée globalement avec un Nano que sans enfants il y a deux ans, malgré les gardes et les mauvaises nuits. A ma mater, ils encouragent le cododo uniquement pour les allaitantes, car aucun risque d’écraser le bébé du coup grâce à ce sommeil. En pratique, je n’ai jamais dormi avec mon bébé dans mon lit, trop peur quand même, mais c’est quand même un truc impressionnant je trouve. Et à chaque tétée, on se prend un shoot d’endorphines qui nous fait nous rendormir hyper vite contrairement au papa. Alors au début on a l’impression d’être crevée tout le temps avec ces endorphines, mais après ça va bien mieux quand ça se régule.

Bref, voilà pour les raisons principales qui m’ont fait allaiter et m’accrocher malgré les difficultés.

Alors, en pratique, ça donne quoi ?

  • Les débuts

Les débuts de l’allaitement c’est franchement pas évident. Bébé ne sait pas téter, on est crevée et chamboulée. D’où l’importance encore une fois de la maternité qui soutient l’allaitement. Car il y a plein de choses normales que je ne connaissais pas.

Ce qui est normal : Que le bébé ne fasse quasi que téter pendant le premier mois. C’est son réflexe n°1, ça permet de mettre en place la lactation correctement, car plus le bébé tète, plus il y a de lait. Donc il faut vraiment allaiter à la demande, et même aux signes d’éveil. La BM qui vous parle de rythmer les repas et de ne pas le laisser prendre des mauvaises habitudes n’y connait rien. Il est normal aussi que par moments on ait l’impression de ne plus avoir assez de lait, ce sont les pics de croissance, au cours desquels le bébé tète davantage, nuit comprise. Il y a en a un premier très rapidement, à 7-10 jours, puis à 3 semaines, 6, 9, 12 semaines puis tous les trois mois environ (variable selon les petits évidemment). Ces pics de croissance servent à augmenter la production de lait de la maman, et aussi à envoyer un signal « changement de catégorie » pour que le lait s’adapte à l’âge de l’enfant. En gros on passe en 2e âge :- ) . L’immense majorité des arrêts d’allaitement par manque de lait sont liés à la méconnaissance de ces pics de croissance. En général, après 48-72h de tétées à volonté, on a à nouveau plein de lait et le bébé est repu. Souvent, ils font des pics avant une grosse acquisition, ce sont des petites phases de régression pour mieux avancer. Donc tout à fait normal et à respecter. Autre truc normal, que le bébé perde du poids au début et ne le récupère pas tout de suite, ça se surveille mais aucune nécessité de compléments dans la majorité des cas. Et qu’ils soient un peu en dessous des courbes (faites avec des bébés au biberon). Tant qu’ils prennent du poids, mouillent les couches et évoluent bien, pas de soucis ! Le gros pb de l’allaitement en France, c’est qu’on veut l’intellectualiser et le contrôler, alors que c’est un truc animal qui fonctionne au feeling très bien ! En Afrique, les bébés tètent parfois 2 fois par heure, on ne compte pas, et ça marche très bien.

Après, c’est bien beau les bébés branchés au sein, mais y a les crevasses. Ca j’en ai eu plein, mais vraiment plein. On dit que l’allaitement ne fait pas mal, mais pour certaines si ça fait mal, voire très mal. C’est le seul truc qui a bien failli me faire arrêter quand chaque tétée devenait une séance de torture. Pour les crevasses, quelques petites solutions : La Lansinoh après chaque tétée, les compresses de lait maternel, pour les plus coriaces l’homéoplasmine et la Cicalfate. Et si ça ne guérit toujours pas, évoquer la candidose mammaire, surtout si on est sujette aux mycoses ou que le bébé a du muguet. Ce sont les antifongiques qui ont sauvé mon allaitement, une petite cure de Trif%lucan régulièrement et Bye Bye les crevasses inguérissables. Globalement, les crevasses disparaissent ou presque après 2 mois. Et puis si ça fait trop mal, les bouts de sein en silicone, n’en déplaise à la LLL, ça marche drôlement bien pour passer un cap. Et la tétine pour espacer un peu quand on a besoin d’un break, je vote pour !

Ici, j’ai été bien aidée par les forums d’aide à l’allaitement et le réseau Allait’Ecoute qui m’a donné des bons conseils.

L’autre truc que j’ai découvert, c’est le réflexe d’éjection fort ou REF. En gros, le bébé tète un peu, puis se prend un karcher dans la bouche, et du coup arrête très vite, et n’avale que du lait de début de tétée peu calorique et riche en lactose. Donc coliques douloureuses et faim très rapidement, et cercle vicieux. Dans ce cas, pareil, des petits moyens rendent la vie plus facile, allaiter allongée, espacer un petit peu les tétées, voire déclencher son réflexe d’éjection avant de brancher le bébé. Appeler la consultante en lactation… Et ça se régule vite après deux mois car le petit bout sait mieux gérer tout ça.

Bref, les débuts de l’allaitement ne sont pas toujours évidents. Mais ça en vaut la peine, si si !

Parce qu’après, franchement, c’est que du bonheur. Ça ne fait plus mal, le bonhomme pousse super bien, les tétées deviennent un vrai moment intime de complicité et il ne choppe pas la moitié des maladies infantiles qu’attrapent les bébés au bib (zéro gastro/bronchiolite/autre cet hiver, même en crèche, juste un ou deux mini rhumes en 9 mois).

Et surtout, c’est un truc de paresseuse mal organisée. Rien à préparer, rien à laver, on peut aller n’importe où en dernière minute, dormir sur place si c’était pas prévu, partir en balade au milieu de nulle part, pas de chauffe biberon versus bain marie, pas de panne de lait en poudre, le bonheur pour une glandeuse comme moi !

  • La reprise du boulot

Comme toutes les bonnes choses ont une fin, à peine l’allaitement mis en place sans douleurs ou REF gênant, il a fallu penser à retourner au boulot. En bonne mère culpabilisante d’abandonner son tout petit, il était hors de question qu’il passe un hiver sous kiné respi pour les bronchiolites de la crèche ou qu’il choppe surtout une salop%µrie de mon hosto juste parce que je n’avais pas su continuer à l’allaiter. Je pense que c’était ma façon de me déculpabiliser un peu de bosser, j’avais l’impression de le mettre dans un endroit hostile rempli de méchants microbes à cause de mon choix de carrière. Oui, c’est stupide, mais c’est comme ça que je l’ai vécu. Du coup organisation pour le tire allaitement, mise en place à anticiper, mais carrément faisable si c’est une priorité pour vous de continuer. En quelques mots si je ne vous ai pas toutes perdues, on va parler technique :

Tire lait double pompage électrique marque Medela, les meilleurs, Symphony si possible, la Rolls des tirelaits, très doux, silencieux et indolore. J’ai testé le Lactaline d’Ameda, bien mais moins efficace. J’ai aussi le petit Medela swing à la maison et pour les déplacements, pas mal mais lent et bruyant. J’avais testé le Avent manuel, une cata, ça ma fait plus mal qu’autre chose. Donc bien choisir son tire lait. L’idéal c’est de le laisser au boulot.

J’ai la chance d’avoir mon bureau, que je partage avec une collègue qui a allaité 7 mois, et ça simplifie les choses. Pour le praticopratique, c’est simple. Le lait est antiseptique naturel, pas besoin de nettoyer ou stériliser le matos après chaque tirage, une fois par 24h ça suffit. Aucun cas décrit d’intoxication alimentaire au LM, jamais, c’est tout propre et ça se conserve bien mieux que tous les autres aliments. Pour la conservation au taf, un frigo c’est top, mais un sac isotherme avec un pack de glace ça suffit aussi pour 12h. Donc on vient avec son matos, on tire une ou deux fois par jour, on garde les bibs dans le sac isotherme, on rentre, on nettoie rapido, et c’est tout bon ! Et la loi est en faveur, deux fois 30 minutes par jour jusqu’aux un an du bébé.

Ici, le seul gros hic qu’on ait eu, c’est que le Nano a bien kiffé les bibs Avent, et n’a plus su téter car il pinçait mes boobs comme une tétine. Donc changement de tétine par une Calma de Medela (non je ne suis pas une sponsor de Medela, mais c’est vraiment Ze marque qui bosse pour l’allaitement maternel, tout le reste n’est que Marketing). Cette tétine demande un petit apprentissage pour le bébé, mais c’est exactement comme de téter le sein, donc après, il passe de l’un à l’autre sans soucis. Vraiment Ze tétine à recommander pour du mixte si confusion sein tétine. Sinon il parait que les MAM sont bien aussi, ou les Lansinoh. L’avantage de Medela, c’est que tu branches les bibs sur le tire lait sans modification de récipient, donc gros gain de temps.

Alors voilà, un peu d’organisation c’est sûr, mais très rapidement le rythme se prend bien, et quelle fierté de continuer l’allaitement exclusif et de voir le bonhomme pousser sans attraper de marde à la crèche quand c’est possible. Et les tétées de retrouvaille sont top ❤

Après, il y a des mamans qui arrivent à maintenir leur lactation avec un allaitement mixte, et c’est top aussi, probablement moins prise de tête, à condition que leur lactation tienne. Pas possible ici dans un premier temps, car lactation très limite et sensible aux diminutions du nombre de tétées. Car il y a aussi les baisses de lactation dont je n’ai pas encore parlé…

  • Après 6 mois

J’ai découvert les grosses chutes de lactation assez vite après ma reprise. Elles sont liées à la diminution du nombre de tétées (avec mon serial téteur, passer de 8 par jour à 4-5, tirages compris, c’était brutal). Ou à d’autres facteurs : oubli de tire lait ou manque de temps, diversification, nuits complètes, grosse fatigue et retour de couches (ou tout en même temps, vécu). Dans ces cas là, on a assez vite plus de lait ou presque, un bébé qui s’énerve au sein, et c’est frustrant et angoissant car ça peut induire un sevrage brutal non désiré de part et d’autre.

Pas mal de solutions dans ces cas là : Évidemment mettre le bébé au sein le plus possible (pas toujours évident avec le boulot), surtout le weekend, pour relancer la machine. Éventuellement une petite aide par la nourriture : Lentilles, Bière sans alcool, Ovomaltine, Tisanes d’allaitement à fond, Levure de bière. Si ça ne fonctionne pas, une petite cure de Fenugrec en gélules Arko, ça marche super bien, à grosses doses (4g par jour). Et le bébé adore car ça rend le lait sucré (par contre on sent bizarre, mais c’est pour la bonne cause et ça dure pas longtemps).

Et puis un jour, on se rend compte que la lactation est super bien installée, qu’on n’a plus mal, qu’on n’a plus de fuites, que on peut donner deux tétées ou trois par jour sans se prendre la tête avec le tire lait. Et que ça reste juste ultra pratique, adapté au bébé, qui n’est toujours pas malade, et que c’est un lien très spécial entre nous. Idéal quand bobo, dents qui poussent et qui font mal, stress de séparation du soir, envie de câlins.

Aujourd’hui, ça fait bientôt 9 mois que j’allaite mon Nano, qui est totalement diversifié, adore manger de tout, mais adore aussi téter sa maman. On arrêtera quand on sera prêts tous les deux, mais je pense aller au sevrage naturel, et je rêve de continuer 18 mois jusque l’été prochain. Qui l’eut cru ? Et ceci grâce à un accompagnement par mes amies, associations, et consultantes et lactation. Et surtout, surtout, grâce à l’accompagnement de Choubidou, qui trouve cela génial, beau, et naturel, et qui m’a ramené le Nano à chaque garde pendant plusieurs mois, et qui lui donne le bib avec plaisir en gérant le stock au congélo quand je ne suis pas là. C’est notre allaitement, notre projet de couple.

Et je suis maintenant référente lactation au boulot, j’aide les jeunes mamans qui sont hospitalisées en réa à mettre en place leur allaitement malgré la séparation avec le bébé. Et ça, c’est génial !

Au fait, dernier détail, un truc qui m’embêtait vraiment, c’est l’interdiction de boire pendant l’allaitement. Bon, clairement au début c’est pas le moment, en même temps on n’a pas trop la tête à ça, mais après, un peu d’alcool occasionnel n’a aucune conséquences sur le bébé. Et quand il grandit et fait ses nuits, c’est reparti pour les open bars! Avec au pire un bib de lait tiré si faim imprévue du bébé et maman bourrée. Voilà pour l’argument qui était un de mes principaux (non je ne suis pas une alcoolique, mais j’aime bien faire un peu la fête, et les jus de fruits ça suffit 😉 )

Bref, voilà pour le pavé « vécu et conseils » que je devais écrire depuis des mois. Surtout n’hésitez pas pour plus de détails à me mailer à lamisskangourou@gmail.com, je serais ravie de vous aider comme moi j’ai été aidée !

EDIT: j’avais oublié, pour le tirage au taf’, l’élément indispensable, le fameux kit main libre ou bandeau de tire lait. OU comment bien laisser tourner le tire lait une demi heure l’air de rien en surfant sur la blogo bossant

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89 réflexions sur “Parlons peu, parlons Boobs [Tout ce que vous avez toujours voulu savoir (ou pas) sur l’allaitement] + EDIT kit mains libres

  1. Merci pour ce post, c’est une mine d’infos !!! je vais me copier coller pour l’avoir sous le coude. Petite question : on m’a souvent répété qu’allaitement rimait avec libido à 0, c’est vrai ou pas ? Pense-tu qu’il faille faire quelque chose pour se préparer à allaiter ? Je m’explique, je crains des seins, je ne supporte pas qu’on me les touche et les tetons je n’en parle même pas… j’ai peur de ne pas supporter le contact et pourtant j’ai vraiment envie d’essayer.

    • Ici en effet libido à zéro pendant l’exclusif, soit 5 mois et demi, mais aussi parce que déchirure, etc. Après diversification, et dimiution des tétées, retour de couche et de la libido qui se porte très bien maintenant! Quand la lactation est bien établie et qu’elle passe en autocrine, on retrouve son corps d’avant sans les effets indésirables sur la libido, les fuites, les coups de barre. La préparation des seins je ne l’ai pas fait, et je suis comme toi très sensible. J’aurais peu être du, mais je ne pense pas que ce soit nécessaire. Eventuellement un peu d’hydratation à l’huile le mois d’avant, et c’est tout. Mais je ne sais vraiment pas. La sensibilité, c’est rigolo, car ça diminue pendant la tétée. La prise de sein est très sensible, et après ça baisse en quelques secondes. Idem au tire lait, on augmente progressivement la force, et à la fin on est à fond et on sent rien. Bien foutu tout ça 🙂

      • Réponse de Chérid’A… « Pov’ mecs, on souffre quand même… Non seulement bébé nous pique les boobs de ns femmes, et en plus on peut plus avoir autre chose »… Lol… Ben si lol boreal !

        • Ben moi depuis rdc nickel de ce côté là, malgré la poursuite de l’allaitement 🙂 mais oui c’est long et calme plat. Système de survie pour pas enchaîner les grossesses, l’abstinence c’est le moyen de contraception le plus efficace et naturel 🙂

    • Perso ma libido était pareil. Sauf les semaines qui suivent la naissance mais je pense que c’est pareil pour tout le monde.
      Et pour la sensibilité des mamelons, elle est importante les premiers jours qui suivent la naissance (une histoire de chute d’hormones) donc faut vraiment s’accrocher. Apres, comme dit MissKangourou, ça diminue avec le temps et (si y’a pas de crevasses) il n’y a finalement plus de gêne.
      Et y’a pas de préparation, c’est pas la peine de se torturer pendant des mois 🙂

  2. C’est pas mal du tout. Je rajouterai juste 2/3 trucs:
    Un verre classique de vin, une fois dilué dans le sang puis dans le lait équivaut finalement à la même dose d’alcool que dans un verre de jus d’orange. Donc on peut tout à fait se permettre la coupette de champagne pour fêter la naissance ou un apéro de temps en temps.
    J’ai trouvé bien moins fatiguant de filer le sein toutes les 3 heures la nuit, avec bébé à côté du lit, que de me lever pour préparer un bib en allumant les lumières (et en stressant avec les pleurs du nourrisson). J’étais bien plus claquée après l’introduction de bibs.
    Les crevasses ne sont pas normales. Les conseils que tu donnes sont parfaits quand il y en a qui s’installent mais il faut en chercher la cause sinon ça se complique vite.
    Le lait maternel n’empêche pas d’être malade (surtout pour les petits en crèche) mais faut se dire que sans ça serait peut être pire.
    La prise de poids du bébé peut être fulgurante aussi avec du lait maternel (là je me base sur ma fille qui prenait plus d’un kilo chaque mois.
    Certaines femmes ne mincissent pas en allaitant, on est pas toutes à la même enseigne. Par contre, la tétée provoque des contractions utérines qui permettent à l’utérus de retrouver sa taille initiale beaucoup plus vite.
    Voilà, je me doute que je ne t’apprends rien mais c’est pour d’autres lectrices qui auraient peut être envie de tester.

    • Merci pour toutes ces compléments hyper utiles !! Tout à fait d’accord avec la recherche des causes de crevasse et encore une fois, vice les consultantes !
      Et oui, des bébés allaités sont malades, des bébés au bib jamais, exceptions qui confirment la règle 🙂

  3. très intéressant. Toi qui est maman et doc, sais tu si l’allaitement est déconseillée avec ma maladie? (sachant que j’ai pas le gène hla b27).

    Bisous

    • Je vais regarder. Je ne pense pas, pour ta maladie en elle même, ça je suis sûre, tout dépend de tes traitements. Il existe un site super, http://lecrat.org/ avec des infos bien documentées sur la compatibilité allaitement et ttt. Ta maladie est au calme actuellement ? Corticoïdes aucun souci en tous cas

      • Elle attaque bien mon épaule droite tjr.. Mais le reste rien à signaler. Je suis sous corticoides. Merci en tt cas, j’irai voir ce site 😘👍

          • J’ai regardé, aucune conséquence connue de l’allaitement sur la maladie. Tu risques de faire une poussée en post partum comme toutes les maladies auto immunes, dans ce cas attention à certains médicaments contre indiqués. Cortisone et la majorité des ains aucun soucis. Bisous ma jolie !

  4. Merci pour cet article génial. Je sens qu’il va me servir dans quelques semaines. Le tire lait tu l’as acheté ou bien loué et ça coûte cher? Tu conseillerais de le prendre vers 2 mois au moment où on prépare l’entrée en creche?
    Ma soeur a eu des problèmes de crevasse et candidose, ce qui l’a sauvé c’est des bouts de sein en argent, ce qui se fait en Suisse. Elle m’a dit qu’elle me les prêterait si besoin…je n’hésiterai pas à te contacter si j’ai besoin d’autres renseignement.

  5. Oh la la j adore ton article ! C est tout ce que j aurai aimé dire autour de moi à mes amies qui se posent la question de l allaitement. J ai eu de la chance j ai eu un allaitement facile qui m’a réconcilié avec notre début de vie et avec tout plein de choses, ça apporte tellement plus que ce que l’on pourrait imaginer. J aime beaucoup tout ce que tu dis, c est simple et encourageant.
    Et ton petit passage sur les mamans en réa que tu accompagnes m’a tiré une petite larme 💜 forcément Ca m’a fait pensé à mon histoire et à cette gynéco qui s est battu pour que je continue à allaiter ou quand cela n etait plus possible m’a aidé à poursuivre ce lien meme quand bebe n’était pas avec moi. L’allaitement Ca peut être beaucoup plus qu un aspect nutritif 💜

    • Bah merci !! Je me souviens très bien du tien à l’époque qui m’a carrément motivée 🙂
      Ici je voulais faire plus un petit « guide » issu de loin vécu, même si il est évident complètement différent de celui des autres filles. Heureuse que cela t’ait plu 🙂
      Pour le suivi des jeunes mamans en réa, c’est mon dada oui, et quel bonheur de voir le bébé commencer à téter à J5 sans abandonner d’emblee sous prétexte que c’est secondaire …

  6. Bon, je dois avouer que tu as fini par me perdre en route, mais je penserais à tout bien relire le jour où je serais confrontée au choix d’allaiter ou pas !! Parce que je pense que cet article est très utile, vraiment.
    Par contre, pour ma part, j’ai été la seule des 3 enfants à être allaitée par notre mère, et je suis de loin celle qui a eu la santé la plus fragile (va comprendre !). Du coup, c’est pour ces raisons (entre autre) que je me demande si j’allaiterais… Disons que l’argument des anticorps ne fonctionne pas vraiment avec l’expérience que j’ai eu moi-même enfant.
    Ensuite, concernant la maternité pro allaitement, une amie a récemment pondu dans une maternité ayant le label « amis des bébés ». Ca a été catastrophique pour elle, alors qu’elle avait déjà allaité l’aînée. Le hic, c’est que son bébé est née avec une fente palatine et qu’au lieu de l’examiner sous toutes les coutures, ces intégristes de l’allaitement ont maltraité la maman et le bébé en lui appuyant vigoureusement sur la tête tandis qu’elle était au sein, et en répétant sans cesse : « Mais elle ne sait pas têter cette petite ! » Ce n’est pas qu’elle ne savait pas, c’est qu’elle avait beaucoup de difficultés liées à sa malformation…
    Donc voilà, du coup, je me questionne toujours autant sur ce thème central de la maternité qui fait beaucoup parler de lui en ce moment sur la blogo. Mais au moins, à vous lire, je commence à voir les choses un peu différemment (bordel, maigrir et bien dormir, ça c’est des arguments!!!!!).

    • Ton amie est tombée sur des cons, il y en a partout… Je ne supporte pas les extrémistes de tous genre, et je crois que ce genre de personnage m’aurait fait arrêter direct, je n’aurais même pas voulu commencer. Heureusement la plupart des pros de la lactation sont bien plus modérés. Désolée de t’avoir perdue en route, c’est un article catalogue pas forcément passionnant,j’ai hésité des mois à le faire, et me suis dit que ça pouvait être utile à certaines. Ça m’aurait aidée en tous cas, on est si mal accompagnée ici… Gros bisous !!

      • Et pour les anticorps, je suis une convaincue… Et je pense que certains enfants sont plus fragiles que d’autres, et que ça aurait été pire sans allaitement. Après, l’effet anticorps disparaît dés la fin de l’allaitement, donc ça ne change pas grand chose si on est allaité peu de temps, même si c’est du coup les nouveaux nés si en ont le plus besoin.
        Mais il y a plein d’exception, mon approche pro me fait forcément regarder tout cela avec un œil scientifique. Alors que justement, c’est un truc à vivre (ou pas) en fonction de son instinct et de son ressenti. J’ai beau être une vraie pro allaitement, j’ai conseillé a ma cousine de sevrer sa puce très vite car elle se mettait une pression à faire cet acte qu’elle détestait et qui les rendaient malheureuses toutes les 2, juste parce qu’elle voulait être une mère « parfaite ». Et elles sont hyper heureuses depuis les bib ! Bisous ma belle

      • Ah mais vraiment, je suis sincère quand je disais que je trouvais ça très intéressant et qu’en plus ça me faisait moi-même évolué sur mes réflexions à ce sujet !! Donc oui, oui et re oui: ce post est très utile. 🙂

    • Ah mince pour ton amie, sont nazes ceux sur qui elle est tombée. La Lueur ayant des difficultés à respirer, et donc à téter, avec sa crétinerie de rhinite, n’a pas été traitée ainsi dans la mater’ « amie des bb » où j’étais. Et heureusement, sinon, qui sait, on serait passer à côté d’un problème plus grave… Elle a pas eu de chance c’est clair.
      En tout cas, j’aspire, j’espère, je croise… pour que tu relises cet article un jour prochain… ❤

  7. Je te sous-marine, et j’ai lu cet article avec assiduité. J’allaite mon bébé de 5 mois et demi et j’arrive donc gentiment aux 6 mois d’allaitement exclusif (sur les conseils de la puer. il recoit 5-6 cuillères de compotes 3 fois par semaine qui dis que la cuillère est trop difficile à introduire après 6 mois. Je suis pas très convaincue par cet argument, mais bon je le fais quand même). Je ne suis pas une pro-allaitement, mais c’est vrai que je trouve ça extra pour toutes les raisons que tu as si bien décrites et je pense avoir la chance d’être une personne pour qui l’allaitement roule sans jamais avoir eu un soucis. Ça aide à avoir du plaisir. Le seul inconvénient à l’allaitement est de devoir tirer le lait en mon absence. Je trouve très contraignanz et après les 6 mois, je vais introduire le lait en poudre durant mon absence. Merci pour ton témoignage et te souhaite de doux moments avec ton nano.

    • C’est vrai que c’est contraignant. Je suis heureuse pour toi que tu aies vécu un bel allaitement exclusif, et que tu passes à du mixte avec soulagement ! À 6 mois en plus c’est top. Attention à la chute de lactation qui risque de venir t’embêter deux trois jours, mais ça se gère très bien, et j’espère que ça continuera aussi bien pour vous !
      Bisous et merci pour ton com’ de sous marine 🙂

  8. En voilà un chouette article. Je suis trop nostalgique d’avoir arrêté moi… Des fois j’ai encore envie de lui fourrer mon téton dans la bouche juste pour le refaire encore une fois…

    • Je comprends… Tu n’as plus du tout de lait ? Il parait que ça reste longtemps quand on a une lactation bien établie. Mais je pense que vous êtes passés à autre chose, babyack et toi.
      Et je vais répondre très vite à ton mail d’abord.
      Bonnes vacances en famille !!

    • Pas de bib avant un mois et même plutôt 6 semaines. Après tu peux. Le risque de confusion existe toujours : la vraie confusion, bébé ne sait plus téter le sein, comme Nano a fait à trois mois, pour laquelle le bib recommandé est le calma medela, même succion qu’au sein. Et la confusion de préférence, et celle là est plus tardive, et plus fréquente aussi avec les autres bib. En effet lors de la deuxième phase d’allaitement, après 4 mois, on passe en lactation automatique ou autocrine,et il faut téter une minute environ pour déclencher le réflexe d’éjection (montée de lait). Donc les bébés trop habitués au bib aiment pas. Après, j’ai une copine qui a alterné entre bib calma et sein dés deux semaines, et ça a été très bien. Prise de risque à voir, comme la sucette/tétine. Bisous !

      • Fiou ! Tu es super calée !
        Merci beaucoup pour ta réponse !
        Je pense que je te redommanderai sur qu’est ce que j’apporte à la mater quand je veux allaiter ?
        Un bib celui conseillé au cas ou ?
        Le tire lait ça peut attendre qq mois ?!
        Des cousinets ?
        Et les crèmes/homeo dont tu as parlé ?
        Et voilà ?!

        Ma seule crainte c’est la mater, qu’il n’aident pas, qu’ils  » forcent  » à passer au bib mais moi je leur dirai : le premier qui file um bib ca va barder !! 😀

  9. Article génial avec de super précisions de La Chouette ! Merci pour tous ces conseils. Je remarque avec soulagement que j’ai été plutot bien conseillée jusqu’ici (amies et SF). Comme toi, j’ai accouché dans une maternité « amie des bébés ». Toutefois, s’ils m’ont appris plein de positions que je n’utilise pas, je leur en veux un peu de m’avoir fait croire que mes crevasses étaient normales, de même que la douleur ressentie. C’est finalement ma SF qui a sauvé mon allaitement.
    Pour guérir en qqs jours à peine (l’avancée de la guérison etait juste hallucinante) de crevasses énormes (ma SF n’avait jamais vu ça): apres chaque tétée et aussi souvent que possible, faire couler du lait (colostrum) sur la crevasse. Entre chaque tétée, poser des compresses hydrogel (les Kendall Covidien sont top). Ne pas hésiter à utiliser des bouts de sein en silicone pour mettre au repos les seins (mais solution provisoire).
    Comme toi, je n’ai jamais été une pro allaitement. Et pourtant je l’exquis accrochée. Et là, alors que je pensais a un sevrage en douceur (pour moi, impossible de cumuler avec mon boulot), je n’y parviens pas car il se met à teter sans douleur.
    Enfin, merci de nous déculpabiliser pour l’alcool. J’ai fini par prendre un verre de temps en temps (c’est l’été bordel), mais au début, je culpabilisais à mort. Je suis d’accord avec toi, au début on en a pas envie. Puis l’allaitement s’installe et on se ferai bien un verre de vin ou une bière de temps en temps. Du coup, quand ça tombe apres une tetee, je me l’autorise et bordel, ça fait du bien ! Voilà !
    Chapeau pour ton vécu !
    Allez je vais dormir 😉

    • Merci ma belle, heureuse si ça t’aide un peu, c’est le tien qui m’a encouragée à pondre celui là car je ne pensais pas que ça intéresserait si que ce soit avant d’avoir lu le tien, et notamment les comm’ qui ont suivi 🙂
      Bonne nuit, profite bien de ton allaitement sans douleur, le vrai bonheur commence !! et gros bisous ❤

  10. Article génialissime!! Dis, je suis en train de peser le pour et le contre de poursuivre l’allaitement au-delà de 6 mois. Dans les contres, il y a mon boulot que je ne peux faire totalement tant que j’allaite (interdiction de labo). Mon grand pour était la protection immunitaire (ce qui n’a pas empêché la petite de de chopper un microbe dès le début de la crèche). J’avais lu que le passage des anticorps mère / enfant ne fonctionnait que les premiers 6 mois mais à te lire je n’en suis plus si sûre. Qu’en penses-tu?
    Bisous ❤

    • Non, tu continues de donner des anticorps pendant tout l’allaitement, le lait est même plus concentré la 2 ème année. En fait, c’est comme un accompagnement physiologique du système immunitaire immature du petit, jusqu’au sevrage, qui est sensé se faire naturellement entre 2 et 5 ans…
      Bref, si tu souhaites continuer, tu peux, mais c’est vraiment bizarre cette histoire de labo. Es tu sûre que ce soit vraiment des produits qui passent dans le lait maternel? On est quand même bien moins sensible qu’enceinte à tous ces trucs. Bisous et courage pour ta décision 🙂

  11. Il est top cet article. J’espère un jour avoir des conseils à te demander (paraît qu’on oublie tous ses « cours » quand on est soit même concernée), j’ai des notions en allaitement mais je me sens pas « pro ».

    Bises.

    • Merci!! Ben quand ce sera ton tour, très très bientôt j’espère, je serai ravie si je peux t’aider un petit peu, bien que je suis convaincue que tes connaissances en la matière sont plus importantes que tu ne le crois 🙂

  12. ❤ !!!! Trop bien ton post !!! T’as tout dit ! J’en apprends encore, merci !!!!
    Je m’étais aussi dit, si ça marche tant mieux, sinon, tant pis… Et grâce à ma mater’ « amie des bébés » et aux conseillères qui ont passé des heures et des heures avec moi durant les 10 jours là bas, ca roule ! Et je me suis accrochée, car oui les débuts c’est hard… Avec des soucis de REF et d’engorgement, c’était téterelle obligée… et ça a fonctionné ! Désormais, depuis les 3 mois de la Lueur, c’est franchement hyper simple, et une grande liberté !
    Pour revenir à ce que tu nous racontes… J’aime beaucoup ce hic « c’est qu’on veut l’intellectualiser et le contrôler… » oh que oui… D’où que ça sortait l’idée d’il y a 30 ans que le bébé devait être allaité toutes les X heures ??? Ca parait fou auj’ d’avoir réussi à penser que le petit homme arrivait dans ce monde contrôlant avec la faculté de s’y adapté dès la sortie du ventre…
    Et le besoin d’être accompagné, oh que oui aussi ! J’ai ma BM qui paniquait à l’idée que j’étais solo pour allaiter car au pays, on est accompagné, on reçoit des conseils précieux… (même si ça se perd à vitesse triple grand V…).
    Pour le taf’, ici ce sera le Avent… Testé et ca a été (enfin ca marche mieux si engorgement j’avoue…). Par contre, je serais sans frigo durant 15-16h… tu pense que le sac isotherme et les pains glace suffiront ? Pour la maison, c’est la rolls Medela (d’ailleurs en pénurie pour 6 mois dans ma nouvelle région… j’ai du aller la rechercher à Fritesville…). Avec ce matos’ de Rolls, en 5 min’, c’est plié ! De mon côté, j’ai eu la chance de n’avoir des crevasses qu’à la mater’, et la Lansinosh + lait maternel a tout réparé. En parlant de lait maternel, c’est aussi ce dernier qu’on devait mettre dans les yeux de la Lueur pour les soigner… car plein d’anticorps pardi ! Et ca a marché du tonnerre !
    Pas de confusion sein-tétine ici. On a tenté le bib’ Mam vers ses 3-4 mois, et direct tout bon ! Le 3ème bib’ c’est moi qui lui ai donné… no soucis, s’en était même frustrant qu’elle ne me réclame pas le sein lol.
    Et puis, tout récemment, il y a de cela à peine 10 jours… nous sommes passé d’un seul coup à 4 tétées jour, et 1 tétée nuit (une seconde ces jours-ci avec les chaleurs…). Ce qui pour ma part à causer des engorgements (et le plein de stock de lait du coup !). Comme quoi !!! Oui, ca arrive naturellement, avec un peu d’aide, mais pas forcément en mettant la pression…
    Niveau baisse de lactation, généralement c’est réglé dès le lendemain, sans rien faire (hormis faire téter la Lueur). J’ai surtout noté qu’elles avaient lieu pour ma part lors des poussées de croissance (ce qui est normal), lors d’une grosse fatigue pour moi, et/ou d’une mauvaise alimentation (c’est là où j’ai d’ailleurs compris à quelle point les mères doivent être en détresse lorsqu’elles sont carencées… ).
    Je suis super contente pour toi que professionnellement tu puisses donner tes conseils ! C’est trop bien !!! C’est si précieux ces conseils !
    Quant au papa, oui, tout comme au bib’, ils ont leur place, et qu’est ce qu’elle est importante…
    Bref, un long post pour te dire que ton article est top !!!! et parler un peu de mon vécu, sachant qu’à la base je doutais avoir du lait et me disait juste « si ça marche tant mieux… ». J’espère qu’à la reprise taf’ tout continuera de rouler aussi bien  ! En tout cas, j’ai d’ores et déjà tous tes conseils si une baisse se déclenche à ce moment là ! Merci !!!
    Des énormes bises

  13. Super ton article!!! Je n’hésiterais pas à te demander conseil!
    J’ai déjà parlé a l’hôpital de mon désir d’allaiter le plus longtemps possible et les sages femmes que nous avons vu on été super sympa 🙂
    En tous cas merci merci!!!! 😃

  14. Bravo pour cet article !!!
    Allaitement exclusif à la demande ici aussi et que du bonheur…
    L. n’a jms rien mis d’autre à la bouche que mon lait… Je ne tire pas mon lait (mais ai un m*dela s*mphony double pompage sous le coude au cas où…). Ma grosse crainte -le jour où il faudra que je tire mon lait- : qu’elle refuse le biberon !

    • Le jour où elle devra téter le bib, prends le calma medela si tu peux, idéal pour la transition. Mais c’est parfois un petit apprentissage pour les bébés, elle peut galérer pendant deux jours. Après, si elle a faim, elle boiera. Si elle est assez grande tu peux faire sans bib (Ici après 8 mois repas sans bib avec autres produits latiers à la crèche, je continue juste de donner un bib de 100ml pour le gouter mais sans obligation. Tu reprends quand le boulot?
      PS: Je connais le prénom de ta puce par une source que je vois de temps en temps IRL, et c’est mon prénom fille pour Nano. Très joli choix 🙂

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